René et Daniel, photos de François
René et Daniel, photos de François
René et Daniel, photos de François

René et Daniel, photos de François

Pour ceux qui ne connaissent pas cette ascension vaut le détour. 6 kilomètres avec des pentes à 14%, on ne s'y attend pas vraiment et on n'avance pas vite sur cette montée. Les 3 compères François, René et Daniel ont fait cela pour compléter une balade le 28 septembre, cerise sur le gâteau en quelque sorte...et pas déçus du voyage! Le club avait programmé cela le 22 décembre 2013 ( http://cyclo-alairac.over-blog.com/article-sortie-du-22-decembre-pujol-de-bosc-121724209.html ). Et on en a gardé un souvenir...

Le lieu est historique et c'est Jean-Luc qui, comme d'habitude, nous l'avait fait découvrir.

Extrait du journal l'indépendant:

article du 02/10/2016

Pujol-de-Bosc gardera le souvenir de ses harkis

La stèle rappelle le passé harki de ce hameau, au-dessus de Villeneuve-Minervois. PHOTO/Ch. Barreau

Tout au bout d'une route qui serpente, sur les hauteurs de Villeneuve-Minervois, l'ancien hameau forestier de Pujol-de-Bosc. Là, vécurent de 1962 à 1978 plusieurs familles d'anciens harkis. Hier, une stèle a été inaugurée en leur mémoire, à l'initiative de l'association aixoise Véritas, "comité pour le rétablissement de la vérité historique sur l'Algérie française". Le texte, gravé dans le marbre, évoque le "courage", la "fidélité" et "le droit au respect" de ces Algériens engagés dans l'Armée française.

"La véracité des choses"


"Un texte dans la véracité des choses, non agressif, pour dire aux anciens harkis et à leurs descendants qu'ils sont les bienvenus ici", estime Jean-Marie Avelin, le président de Véritas. "Nous y planterons bientôt trois oliviers qui symboliseront les trois religions qui cohabitaient en Algérie : chrétiens, musulmans et juifs". Pour l'association, qui tenait hier son congrès annuel à Villeneuve-Minervois (lire encadré), cette stèle réhabilite la mémoire harki de Pujol-de- Bosc, après la vente à un particulier, dans les années 80, de l'ancien cimetière où subsistaient quelques sépultures. Un terrain transformé, depuis, en verger.

Aujourd'hui, des démarches sont en cours pour permettre aux familles d'accéder à ce lieu. "Nous avons proposé au propriétaire, parisien, d'échanger cette parcelle contre une autre, plus grande, et tout aussi près de sa maison", explique le maire de la commune, Alain Giniès, présent hier à l'inauguration de la stèle. L'élu souhaite "régulariser cette situation à l'amiable". L'association Véritas, quant à elle, est déterminée à faire aboutir ce dossier.

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